Non-résidents : comment réussir la location saisonnière de son bien ?

Non-résidents : comment réussir la location saisonnière de son bien ?
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Si vous possédez un bien en France mais que vous vivez à l’étranger, la location saisonnière peut s’avérer une solution pertinente. De manière pratique, cela vous permet d’utiliser le bien pour vous loger lorsque vous revenez dans l’hexagone. Et entre deux séjours, vous percevez des revenus qui vous aident à couvrir les charges, les frais d’entretien et qui peuvent également contribuer à rembourser votre prêt en tant que non-résident. Par location saisonnière, il faut entendre une habitation meublée destinée à être occupée de manière répétée sur de courtes durées par une clientèle de passage qui n’y élit pas son domicile. Un point juridique important car vous restez pleinement le propriétaire du bien et vous choisissez aussi les périodes de mise en location ainsi que les personnes reçues. Surtout à tout moment (au terme de chaque réservation), vous pouvez stopper la mise en location.

Déléguer la gestion locative pour plus d’efficacité

Comme vous résidez à l’étranger, l’accueil, le nettoyage et la gestion des lieux doit nécessairement s’opérer par un intermédiaire. Cela peut être un proche. Mais attention, vous risquez les foudres de l’URSSAF pour travail dissimulé, si cette personne ne reçoit pas un salaire. Le mieux est de passer par un professionnel : une agence immobilière ou une conciergerie. En leur déléguant, la gestion au quotidien vous vous enlevez des préoccupations : passer une annonce, répondre aux demandes, effectuer l’accueil et l’état des lieux, assurer le nettoyage des pièces, procéder au lavage du linge blanc entre deux locations, intervenir en cas de petits pépins telle qu’une fuite d’eau, une ampoule grillée…, et faire le tour des lieux au moment de la remise des clés lors du départ. Ces professionnels étant rémunérés sur le taux d’occupation, vous êtes également assuré que la location sera réelle. D’ailleurs, ils vont passer par des applications de type Airbnb, Booking ou Agoda.

Une durée de location limitée à 120 nuitées

L’intermédiation de professionnels vous permet aussi de vous tenir au courant des dernières évolutions législatives. Ainsi, la location de votre logement en entier ne pourra pas excéder 120 jours par an. De même, vous devrez être inscrit auprès de votre mairie comme loueur saisonnier. Il se peut même que votre habitation considérée comme une résidence secondaire doive obtenir une dérogation. Ces tracasseries mises bout à bout peuvent décourager, mais un agent immobilier ou un concierge est là pour s’occuper de toutes ces démarches en votre nom et rendre l’opération la moins contraignante possible pour vous. De même, ils pourront collecter pour vous la taxe de séjour. Reste à bien communiquer entre vous sur les périodes d’occupation du bien. mais là encore, des outils digitaux vous permettent de partager un agenda et de bloquer vous-même les jours où vous occuperez votre appartement ou maison.


Pour en savoir plus :

Location saisonnière : les règles à connaître

Réglementation de la location meublée saisonnière

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