Comment optimiser votre crédit in fine ?

Comment optimiser votre crédit in fine ?
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Particulier comme entreprise peuvent trouver avantage à souscrire un crédit in fine. Ce type de prêt permet de rembourser le capital octroyé en une fois, à la date d’échéance. Entre temps, le bénéficiaire règle une mensualité dont le montant ne varie pas pendant la durée de vie de l’emprunt. Concrètement, il s’acquitte des intérêts et de l’assurance emprunteur. Comparé à un prêt classique, ce montant mensuel est plus faible car il n’y a pas de remboursement échelonné du capital. En revanche, si l’on compare les intérêts et l’assurance, là le coût est plus élevé.

 

Prévoir le capital à rembourser au terme

De fait, tous les projets à financer ne conviennent pas pour un crédit in fine. L’idéal est qu’il s’agisse d’un bien mobilier ou immobilier pouvant être revendu à l’échéance ou produire des revenus réguliers. A ce titre, l’investissement immobilier locatif fait figure du cadre parfait. Il évite à l’acheteur de mobiliser trop de trésorerie tout au long de la période du crédit in fine et de profiter de l’écart favorable entre les taux d’intérêt et les taux de rendement. Deux alternatives s’offrent à lui. D’un côté, revendre le bien juste avant le terme du crédit et consacrer le produit de la vente au remboursement de la dette. Pas toujours facile, le marché de l’immobilier n’est pas réputé pour sa liquidité. De l’autre, placer les loyers perçus afin de constituer petit-à-petit le capital dû à l’établissement de crédit.

S’il s’agit d’un particulier, une banque préfère la deuxième solution. D’ailleurs, elle va conditionner son financement au nantissement d’un produit d’épargne de type assurance-vie. En clair, vous allez souscrire un produit d’épargne dédié au remboursement du prêt in fine. La mise placée à la signature de l’emprunt est équivalente à 30% du montant demandé. Et ensuite, vous procédez à un versement régulier dont le montant permet, avec les intérêts, de constituer le montant dû à l’échéance. Pour une société civile immobilière (SCI), cette règle s’applique aux associés.

 

Les garanties pour les professionnels et les entreprises

Pour les professionnels et les entreprises, les établissements financiers vont d’abord regarder leur solidité financière. C’est-à-dire leur capacité à générer des bénéfices et les perspectives de croissance de la structure mais aussi de son marché. Toutefois, comme pour les particuliers, il peut être demandé de souscrire un produit de placement nanti. Et dans certains cas, une assurance invalidité-décès du dirigeant peut être imposée. Ce qui explique que l’octroi d’un prêt in fine s’avère plus compliqué qu’un prêt amortissable.

Il existe un autre avantage à souscrire un crédit in fine dans le cadre d’un investissement immobilier locatif, par exemple. Il porte sur la fiscalité. Les mensualités étant constituées des intérêts et de l’assurance emprunteur, elles sont considérées comme des charges et peuvent donc venir en déduction des revenus fonciers. Ce qui permet de baisser singulièrement le montant des bénéfices fonciers imposables à l’impôt sur le revenu ou des sociétés, selon les cas. De même, tant que le prêt in fine n’est pas arrivé à son terme, vous n’êtes pas considéré comme le propriétaire du bien en tant que tel. Aussi pendant toute la période d’emprunt, la valeur du bien immobilier ne sera pas intégrée à l’assiette du patrimoine soumise à l’impôt sur la fortune immobilière.

Pour aller plus loin : credit-in-fine.fr

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